Pépin
janvier 14, 2012
azuréenne
janvier 14, 2012
doigts de pieds qui remuent sous le cuir
sur le ventre une mouche marche à quatre pattes
sont-ce les pensées qui agitent les arbres
la fièvre rend fébrile le saule
les branchages se prennent pour le tronc
la rivière à ses pieds passe
dans le jardin pousse une espèce inconnue
je me penche sur le râteau abstinent
inquiet je regarde le ciel et y cherche l’étoile
le ciel joue à cache cache et me laisse rêveur
je promène mes pensées comme un pont sur la rivière
ta voix me vient de loin elle est le vent auquel je me fie
riant de moi je me mêle au vent et gronde comme une oie
et si soudainement
janvier 14, 2012
et si soudainement les pieds trempés n’ont pas touchés l’eau
la poussière aussi s’en défend sinon elle serait de la boue
le thé dans le sachet attend que bout l’eau
rouge pourtant l’eau inonde le bleu et jailli au bord des corps
une grappe de pins simule l’extase quand passe la pie
mes rêves ont tendance à s’étoffer dans la couleur
le signe s’octroie le toucher et engloutie la bouche s’ouvre
la courbe dès lors a la longue chevelure défaite et l’étoffe des mets
l’autre jour
janvier 13, 2012
la pluie de l’autre jour à fait briller les tiges
je t’ai vu sous les nuées d’eau
tout à l’heure la douceur remuait la terre
le vert boit les gouttes
sous les arbrisseaux les feuilles font un toit pour l’oiseau
le vent rafraichit la peau
mais aujourd’hui la chaleur flatte le ventre
de la pluie il ne reste rien
du ciel obscurci je ne vois que le bleu
et l’avion qui va à Tokio
un trait circul…
janvier 7, 2012
un trait circule entre l’envie dans le détroit du chemin
dame
octobre 16, 2011
Yame
septembre 20, 2011
temps pleinement de l’un à l’autre sans que se résorbe ce que doit advenir si le vide répond à ce qui est vide c’est à dire proche de tout résonne sans qu’il y ait pour cela de son
la grande vigueur
l’absence
de ce que je vois bien être au delà sans que je ne m’en sente éloigné
la lumière transporte du plein ou cru tel au vide ou cru tel
l’apparente prosternation qui ne fait qu’englober
l’alternative
mouvement
m’isole mais ne me prive pour autant que je puisse en juger
ou comme une luminescence effarente le sentir la tête coiffée d’étoiles
lueur
septembre 20, 2011
deux lueurs à l’étoile
l’une transperce le néant tandis que l’autre la caresse
une seule lumière
le moment et le ciel vibre
un seul ciel
toi et moi des deux cotés de l’étoile
réunis par la distance
immergé
septembre 6, 2011
dans la forge de l’eau le soleil
immergé l’œil cramoisi
s’ouvre et pleure immodérément





