matrice

à la veine allumée sous la voute gonflée de l’univers
en étoiles irradiantes atomisées de vitesse féconde
rejouer le contentement de se savoir au coeur

échapper à l’ordre implacable qui régit la poussière
effacée comme la trace mortifère du présent rugissant
sous le fard de la joie refoulante à l’éveil crépusculaire

naître ,
crier ,

transmuer le réel au charme ranimé
taire l’espérance au secret amniotique
dans le souvenir insondable du filet nourrissier

confort infini dans la matrice de nos mères
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