ta beauté

allumée alors de soleil ,
étoiles qui brillaient englouties
béances à l’horizon de la tendresse
ta beauté
fraîcheur
au bonheur
de l’eau
dans la volupté de la chair
que cachent les torrents
dévoilent la tendresse
droite comme une liane
large comme un fleuve
ondulations
les pas lourds
ta générosité souterraine
t’y mirais tu
les corps
ma transparence
sont ils aveuglés
déception ou mirage
sont ils carnassiers
sont ils colombes
tourbe ou puits de plaisir
criants
silencieux mais torrentiels
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s