d’art et dort

(en construction)

la banderole le sable à claire
la marIée nue dénoue réjouie
lac et spasme le mots gigogne

quand fer ce peu au bois j’irise ce bleuet
tu lippes happe à manche

é
blouissant

des lyres glissent à mes doigts
la trachée haute gland ou noix

s’éthernise rebelle au bond bal coeurn’roll
la coque in pétale greluche mon feu santal
brise rosagethyrénienne mon corps trident
o
range
tes bas à pointes blanches quadrillent
ce qu’on suchotte raffinent les babines
en
core sages
mais
your toutepointe à la braise bel
i
queue giratoire enfouie
en somme eye comme oeil
raide mon sang y mène
tu pleures heureuse

sole ni gage ni barre y lappent sans lise scarole la risée ôte
à ma plume le ailes a queues hissent due tempi et s’enflent
comme niagarà sèmaille et moisson
je trime rare en fleur au sable blanc
dérive
déferle
active
nous full
un brelan d’as
roar en paire
qui comme lazare épelle à rebours
drue
la verge s’étire et d’art s’enmitoufle

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2 réflexions sur « d’art et dort »

  1. Le dard se réveille à la vue d’un trésor.
    La dague d’or retouve son fourreau velours.
    La fontaine déverse l’eau du désir et du plait-il, Sir.
    Là, vers je, il y a des jeux.
    Palpitant sangsue, Elle.

    7 ciels pour l’Eden, 7 terres pour la semaison, 7 nuits pour JouIr.

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