torrent’elle

cette distance là
je la caresse comme un torrent qui mêne à la mer ,

comme une faille d’où surgit la lumière

ma propre obscurité nourrie des dessins à l’ocre de peau ,

la blancheur de l’esprit m’habite dans la fermeture pesante de la roche

qui ,
en cercle me laisse libre par inadvertance

la terre a un chant qui toise
me replace au cœur du mystère ,

de la question au fétiche

couche de cendre ,

abandonné au coin du feu ,
il ne sert plus sans doute et l’a t’on laissé là ,
à demi calciné
pour pagayer à la chanterie des sons-mondes ,

les questions rugissent des certitudes,
enterrées ,
à moitié découvertes;

en termes de peut être à jamais

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s