le pleur noué de la nuit

un hiver
la brume

lancinance
les assauts de l’humidité

ne se laissent voir
comme une vague voile

ce trajet parfois permettrait des percées et le silence débouchait sur la
lumière

blanche,

au loin une aspiration

un départ

est ce celle nichée au delà des mers

peut être

au creux des vallées si tu te penches tu vois des cavernes en friche au pieds des blés

derrière la porte deux poteaux entrecroisent le branchage au toit et parsèment le rouge

errance et enlacement aux points

les clous des poussières chavirent l’espace

le chemin est à prendre et se perdant dans les baies sauvages

mûres et chênes hachés au son taillé

cerises
rouge noires
dièse à la lune

l’Atlantique en pluie bruine au matin

à l’orient l’occident baille

mythe cycle et rythmes arrachent le pleur noué de la nuit

à marcher le pas élance

le jour
carné

se tait en naissant

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2 réflexions sur « le pleur noué de la nuit »

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