raffiot

comme un oreiller salé
la nuit m’a cahoté
un chahut me raffute

tout mon corps en a profité


gris ce calme est plat

une tôle à peine ondulée
une épaisseur cassante
ossature  sidérurgique


dans une nuit débraillée
les pointes et les treillis


vers l’air le tournoyant d’eau
temps calme à cale d’ivresse

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Publié dans Non classéTagué

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