la berlue

diphtongues caloriques et la dévastation distendue
est ce une une panique endémique
?

les plus étonnés s’effraient des étirements de la cendre
des engouements du fer

j’ai pas la berlue ce sont les éternuements des dérives ?rivalité comme on dit fièvre de cheval ?le sensible aboie

c’est se couper les ailes avant de pouvoir s’envoler.


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2 réflexions sur « la berlue »

  1. (Ou bien…
    Comme le hennissement des silences qui PORTE voix sur la voie entre VUES rivales… ?)

    S I L E N C E S S
    I bis par Thot parle à autrui I
    L impidité des mots embarqués sur le Nil L
    E ntrelacs des présages émis en sa volée E
    N uée inspirée sur parole d’un élan N
    C osmos tonitruant à l’issue du bivouac C
    E xténuer l’ombre en déliant la lumière E
    S I L E N C E S S

    MCT-LES OVOÏDES

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