brânme

brânme l’âne qui brâme
anima ou brahma
ut à l’est est dans les a coiffés
ou les a varia
le pas écarte le vase
ouvert
l’évasion
du continu u ou du discontinu
entre fil et entre son
pleurer en la
c’est à la pointe qu’il s’attend
s’entend

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Publié dans Non classéTagué

5 réflexions sur « brânme »

  1. J’ai lu puis recopié « à la main » avec émotion votre poème-là afin de pouvoir le relire à satiété… sans bien savoir si j’allais oser faire écho en demeurant à l’écoute…

    Et « si » pour pleurer en « la »
    Il fallait
    Tourner en rond
    Jusqu’à l’infini de la noria
    S’accorder à la clé de sol
    Aveuglément
    Pour parvenir A former
    Un chant de pas
    Constituer…
    Une circonvolution
    En amont du puits
    Sur le champ
    De l’eau vive
    Désaltérer
    L’homme de passage…
    S’il advient là
    Assoiffé de fraîcheur…

    (Considérer ces lignes tel un brouillon de lecture qui se pose… pour souffler un instant tandis que l’âne… Imaginons.)

    Marie-Christine

  2. Et savoir que…
    C’est toujours à l’orée du pas de l’âne
    Q’une qu’une âme vive
    Livre
    Le tremblé de son frisson…

  3. c’est très beau merci !
    et très vrai vive les faille des roches en apnée et le pas mutin de l’âne qui brâhme !
    bonne journée à vous

  4. J’adore te lire
    Et en plus quelle cadeau d’avoir les mots de douce MCT…

    Can’t get enougth…
    J’aime
    Nothing else to say
    Belle nuit @ toi Lam
    Et baisés @ MCT aussi

    ‘waiting to have you…in my little space…si si si rrrrr

  5. Le temps passe tandis que les mots font leur chemin en se reliant…

    Au premier temps, L’oiseau…
    Aux seconds temps, L’âne…
    Puis ce soir, un lien, celui de Jimenez, Platero y yo

    El canario vuela
    Un dia, el canario verde, no sé como ni por que, volo de su jaula. Era un canario viejo, recuerdo triste de una muerta, al que yo no habia dado libertad por miedo de que se muriera de hambre o de frio, o de que se lo comieran los gatos.
    Anduvo toda la manana entre los granados del huerto, en el pino de la puerta, por las lilas. Los ninos estuvieron, toda la manana tambien, sentados en la galeria, absortos en los breves vuelos del pajarillo amarillento. Libre, Platero holgaba junto a los rosales, jugando con una mariposa.

    Vous connaissez la suite…

    Mais là encore, mon imagination est fertile et j’établis, peut-être ? un lien qui n’est pas insinué ici ?

    MCT

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