col

 

Lave de l’ombre une étendue du temps rassemblée dans la main potière, en suspension sans remblai l’eau au creux de la main est ouverte au col

Publicités

1 réflexion sur « col »


  1. Le creuset d’une grande forge
    Et les épaules, et les bras,
    Appuyés sur la roche,
    L’étendue d’ombre,
    Adossée à la pente,
    Fumerolles encore rampantes,
    Au pied des éboulis,
    Arbrisseaux frêles,
    Reconquièrent, sur la lave,
    Partie de terrain perdu,
    Une falaise avance son étrave,
    Une tête précédant le col,
    – comme il se doit .

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s